Vous êtes hypermétrope, un trouble de la vue caractérisé par une baisse de vision de près, et envisagez une opération pour ne plus porter de lunettes. L’intervention, presque toujours effectuée au LASIK, est possible à partir de 20 ans, à la condition de présenter une correction stable depuis trois années au moins. Quelles sont les indications ? Quelles méthodes chirurgicales sont possibles ? Quelles sont leurs caractéristiques et leur déroulement ? Laquelle choisir ? Réponses avec les chirurgiens de la communauté QualiDoc.

Opération de l’hypermétropie

L’opération de l’hypermétropie en bref

  • Eligibilité : À partir de 20 ans, correction stable depuis 3 ans
  • Chirurgies au laser : LASIK uniquement, +1,0 à +7,0 dioptries
  • Chirurgie par implants : En cas de contre-indication au LASIK uniquement
  • Durée d’intervention : une vingtaine de minutes pour les lasers
  • Anesthésie : locale pure (collyres)
  • Post-op LASIK : aucune douleur, vision normale de près dès le lendemain
  • Caractéristique importante : fluctuations possibles en vision de loin plusieurs semaines
  • Traitement post-opératoire : collyres

Rappels : qu’est-ce que l’hypermétropie ?

Vue d’un œil hypermétrope

L’hypermétropie est un trouble de la vue responsable d’un inconfort, voir un flou en vision de près. Des maux de tête peuvent s’y associer. Cette anomalie est presque toujours causée par un œil de trop petite taille, la convergence de l’image se formant en arrière de la rétine. Cette pathologie se corrige au moyen de lunettes, de lentilles, mais aussi de chirurgie. Le LASIK est l’unique laser réalisable en cas d’hypermétropie, les autres techniques ne donnant pas de résultats satisfaisants.

Les opérations au laser pour l’hypermétropie

L’unique laser proposé en cas d’hypermétropie est le LASIK. En cas de contre-indication (cornée fine ou irrégulière, pratique de sport de combat, sécheresse oculaire), la seule alternative possible sera celle des implants intra oculaires (dont les contre-indications sont nombreuses).

Le LASIK

Le LASIK (Laser Assisted In-situ Kératomileusis) est la seule méthode chirurgicale laser possible aujourd’hui pour traiter l’hypermétropie. Pratiquée sous anesthésie locale, cette technique consiste à soulever une languette de cornée superficielle découpée à l’aide d’un premier laser (femtoseconde) afin d’exposer la cornée profonde et d’y appliquer ensuite le second laser (excimer) pour sculpter la cornée et traiter l’hypermétropie. Repositionnée, la languette agit comme une greffe ce qui autorise une récupération visuelle rapide, l’absence de douleurs et explique le succès de cette chirurgie.

lasik vidéo
LASIK
Source Karl Zeiss Meditec

Le LASIK

  • Type : laser femtoseconde + excimer
  • Hypermétropie : +1 à +7 dioptries
  • Astigmatisme : jusqu’à -6 dioptries
  • Durée : 20 minutes pour les 2 yeux
  • Douleurs post-op : aucune
  • Récupération visuelle : rapide
  • Atouts – Le principal atout du LASIK tient à la réalisation du volet cornéen dont l’effet « pansement » permet une récupération visuelle quasi immédiate et l’absence de douleurs. Une interruption de travail d’une journée suffit.
  • Inconvénients – Les inconvénients du LASIK tiennent eux aussi à la création du volet :
    • La découpe sectionne certains nerfs, exposant au risque de sécheresse oculaire.
    • Cicatrisé, le volet laisse tout même une « fragilité », qui contre-indique le LASIK chez les patients pratiquant de sports de combat.
    • Il est très vivement recommandé de perdre l’habitude de se frotter les yeux après un LASIK.
  • Pour qui ? – Cette technique est à privilégier chez tout patient hypermétrope ne présentant pas de contre-indication à sa réalisation : absence de sécheresse oculaire, non pratique de sport de combat, cornée d’épaisseur et de régularité suffisante.
Récupération-visuelle-LASIK-hypermétropie
Hypermétropie : récupération visuelle rapide après LASIK

Les opérations par implants intra-oculaires

Les implants intraoculaires sont de deux types : les implants phakes (ICL/IPCL) s’envisagent en cas de contre-indication au LASIK, tandis que la chirurgie du cristallin clair (PRELEX) constitue une alternative intéressante au laser en cas de presbytie.

Les implants phakes

Cette chirurgie consiste à introduire des implants dans l’œil entre l’iris et le cristallin au travers d’une micro-incision pour corriger le trouble visuel. Elle s’effectue parfois sous anesthésie générale et n’est envisagée qu’en cas de contre-indication absolue au LASIK. Elle n’est malheureusement pas toujours possible dans le cas de l’hypermétropie : l’implant occupe un volume pas toujours compatible avec la petite dimension des yeux hypermétropes. Lorsque la chirurgie est possible, les résultats sont excellents, mais les risques nettement plus conséquents qu’en cas de chirurgie au laser en raison du caractère intra-oculaire de la chirurgie.

icl ipcl implant phake vidéo
Pose d’un implant phake
Source Bausch & Lomb

Implants phakes

  • Type : Implant type ICL / IPCL
  • Hypermétropie : jusqu’à +6
  • Astigmatisme : jusqu’à -6
  • Durée : 20 minutes par œil
  • Anesthésie : locale ou générale
  • Douleurs post-op : aucune
  • Récupération visuelle : rapide

La chirurgie du cristallin clair (PRELEX)

La chirurgie du cristallin clair s’adresse aux patients hypermétropes et presbytes, d’un âge compris entre 50 et 70 ans, désireux de se débarrasser de leur presbytie. Elle se présente comme une alternative au presbyLASIK. Cette opération est celle de la chirurgie de la cataracte, chez des patients… ne présentant pas de cataracte ! L’opération est ici employée pour sa propriété de corriger un trouble réfractif (s’affranchir du port de lunettes), plutôt que pour rétablir une clarté visuelle disparue.

Opération de cataracte
Cristallin clair
Source Karl Zeiss Meditec

Cristallin clair – PRELEX

  • Type : Implant multifocal
  • Hypermétropie : jusqu’à +6
  • Astigmatisme : jusqu’à -6
  • Presbytie : jusqu’à +3,0
  • Durée : 20 minutes par œil
  • Anesthésie : locale
  • Douleurs post-op : aucune
  • Récupération visuelle : rapide

Les bénéfices d’une opération : pourquoi opérer ?

Que votre hypermétropie soit, ou non, associée à un astigmatisme ou une presbytie, l’objectif de la chirurgie est de s’affranchir du port d’une correction optique de près et de loin.

Ce que la chirurgie apporte

  • Vous ne présentez pas de presbytie – Que votre hypermétropie soit associée à un astigmatisme ou non, le « contrat » est simple : une vie sans lunettes jusqu’à l’âge de la presbytie. Arrivé autour de votre 45ème année il vous faudra certainement porter de nouveau des lunettes en vision de près. Avant cet âge de rares cas requièrent des corrections d’appoint et de repos.
  • Vous présentez une presbytie – Dans ce cas, le contrat est légèrement différent. Que votre hypermétropie soit associée à un astigmatisme ou non, l’objectif est de « réduire sa dépendance aux lunettes ». En effet, aucune méthode ne peut corriger à 100% la presbytie. La chirurgie permettra une vie à 80% sans lunettes. Les activités soutenues et prolongées en vision de près (lecture, couture…) ou en vision de loin (conduite, théâtre) continueront de requérir une correction d’appoint.

Ce que la chirurgie n’apporte pas

  • Mieux voir qu’avec les lunettes – La chirurgie n’améliore pas la vision au-delà de sa capacité maximum avec lunettes ! Elle permet en revanche de se passer de correction pour une vision tout aussi bonne qu’auparavant avec correction optique.
  • Corriger des maladies de l’œil – La chirurgie réfractive n’améliore pas les troubles visuels autres que la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme et une éventuelle presbytie . Elle ne corrige malheureusement aucune autre pathologie : ni glaucome, DMLA, rétinopathie diabétique…
  • Surseoir à la presbytie – Les chirurgies standards de l’hypermétropie ne corrigent pas la presbytie. À l’âge de 45 ans environ, le port d’une correction de près est nécessaire
  • 100% sans lunettes chez les presbytes – En cas de presbytie, la chirurgie réfractive ne permet souvent pas une vie 100% sans lunettes.

Risque de régression et fluctuation visuelle

Une spécificité de l’opération de l’hypermétropie mérite une aparté : les opérations de l’hypermétropie sont davantage à risque de régression que les opérations de la myopie et les patients opérés présentent parfois une vision floue durant quelques semaines. Cela s’explique notamment par le fait que la correction supportée par un hypermétrope n’est généralement pas de 100% de l’hypermétropie totale, cette part s’accroissant au cours de la vie.

  • Cas d’une correction trop « faible » – Si la correction apportée par la chirurgie se limite au degré de correction supporté, la vision sera excellente de loin et de près dès le lendemain de l’opération (et pour plusieurs années). Mais avec le temps, la part « non traitée » risque de se manifester et d’entraîner une « régression » précoce.
  • Cas d’une correction trop « forte » – Si la correction apportée par la chirurgie excède de façon trop importante le degré de correction supporté, le risque de régression est réduit puisqu’un maximum d’hypermétropie aura été traitée. Le risque est cependant de présenter durant plusieurs semaines (et parfois mois!) une vision de loin floue (la vision de près reste cependant presque toujours excellente dès le lendemain de l’opération).
  • Degré de correction optimal – Le degré de correction à apporter est donc un compromis qui dépend de chacun, des habitudes de votre chirurgien et de vos préférences. Un test en lentilles est parfois proposé pour évaluer le degré de correction maximum supporté. Le risque de régression reste malgré tout toujours plus élevé en cas d’hypermétropie et le flou en vision de loin difficilement évitable les premiers temps.

Les indications d’une opération : qui opérer ?

Une hypermétropie stable, depuis plus de trois ans, chez un patient âgé de plus de 20 ans est candidat à un candidat à la chirurgie. Il est intéressant de noter que l’hypermétropie n’est opérable en laser qu’au moyen d’un LASIK. L’examen s’attachera donc à rechercher tout particulièrement une contre-indication au LASIK.

Le bilan pré-opératoire

Une consultation pré-opératoire auprès d’un chirurgien est indispensable, en particulier pour pratiquer une topographie de la cornée. Cet examen étudie la régularité et l’épaisseur de l’œil afin de s’assurer de la faisabilité de la chirurgie. À l’interrogatoire, le chirurgien recherchera également la pratique d’une pratique sportive à risque (sport de combat).

Les indications opératoires

  • Hypermétropie stable depuis plus de trois ans
  • Age supérieur à 20 ans.

Les contre-indications opératoires du laser

  • Sécheresse oculaire (décelée par l’ophtalmologiste au cours de son examen)
  • Cornée trop fine par rapport à la correction à apporter
  • Cornée irrégulière en topographie ou kératocône frustre
  • Anomalie organique de l’œil grave (décollement de la rétine par exemple)
  • Pratique de sport de combat

Examens préalables : cycloplégie (Skiacol) et test en lentilles

Deux examens sont particulièrement importants pour préparer une chirurgie de l’hypermétropie :

  • L’examen sous cycloplégie – Le Skiacol est un collyre permettant la réalisation d’un fond d’œil, mais également de connaître la valeur exacte de correction d’un œil (cycloplégie). Cette étape permet de révéler la valeur réelle de l’hypermétropie, qu’il convient de confronter à la correction maximale tolérée (voir encadré précédant).
  • Le test en lentilles – Plus la différence entre la valeur réelle de l’hypermétropie et la correction maximale tolérée est grande, plus le test en lentilles est important. Il convient, au cours de cette étape, de porter quelques jours des lentilles de contact pour simuler la vision qui sera obtenue après l’opération. On recherchera la correction la plus élevée possible sans pénaliser de façon trop importante la vision de loin.

Quelle opération pour l’hypermétropie ?

Dans les paragraphes suivants, sont présentés les principaux cas de figure pour s’orienter vers l’une ou l’autre des techniques opératoires selon votre situation. Un arbre décisionnel, consultable ici, accompagne ce résumé.

Quelle chirurgie pour l'hypermetropie - arbre decisionnel
Quelle chirurgie devant une hypermétropie ?

Chirurgie laser pour l’hypermétropie associée ou non à astigmatisme

Hypermétrope entre +1 et +7
Hypermétropie simple et isoléeLASIK
Hypermétropie + astigmatisme <-6LASIK
Sécheresse oculaireAbstention ou implants phakes
Cornée irrégulière ou fineAbstention ou implants phakes
Pratique sport de combatAbstention
Techniques chirurgicales et laser pour l’hypermétropie

Chirurgies pour une hypermétropie associée à une presbytie

Jusqu’à 55/60 ans : laserA partir 55/60 ans : implants
Bascule « monovision »LASIKPRELEX (implant monofocal)
MultifocalitéPresbyLasikPRELEX (implant multifocal)
Chirurgies devant une hypermétropie associée à une presbytie

Risques d’une opération de l’hypermétropie au laser

Nous traitons dans ce paragraphe uniquement les risques d’une chirurgie de l’hypermétropie par LASIK.

Effets secondaires ou indésirables « fréquents »

Ces effets secondaires constituent les risques bénins de fréquence élevée. Leur intensité est variable d’un patient à l’autre, mais leur probabilité de survenue est si élevée que tout candidat à l’intervention doit être prêt à les affronter et à les accepter s’ils se présentent.

  • Fluctuation visuelle Comme évoqué plus haut, le risque principal dans le cas d’une chirurgie de l’hypermétropie est celui de présenter une vision floue et fluctuante, essentiellement en vision de loin les premiers temps. Toujours réversible, cet inconfort peut néanmoins se prolonger plusieurs semaines voir plusieurs mois dans certains cas.
  • Régression – La presbytie est le défaut visuel ayant la plus grande tendance à la régression. Comme évoqué précédemment, il est important de traiter un maximum pour réduire ce risque.
  • Sécheresse oculaire – Elle se présente comme une irritation oculaire, des picotements et rougeurs, similaires à celles ressenties en cas de fatigue. Elle se traite par l’instillation systématique de collyres les premiers mois (larmes artificielles). Il convient de ne pas opérer les patients présentant une sécheresse oculaire avérée.
  • Halos et éblouissements – Toute chirurgie réfractive expose au risque de halos. Ils sont perçus en particulier dans les conditions de faible lumière, comme une auréole autour de points lumineux dans le brouillard.
  • Presbytie – La survenue d’une presbytie n’est empêchée par le traitement classique de l’hypermétropie.
  • L’hémorragie sous conjonctivale – Il s’agit d’une rougeur bénigne de l’œil liée à l’éclatement de vaisseau sanguin. Elle se résorbe spontanément en quelques semaines.

Risques rares et graves

Plus rares, mais aussi plus graves, ces risques peuvent être considérés comme un « accident » dans la mesure où la grande majorité des patients n’y est jamais confrontée. Leur fréquence exacte est difficile à estimer et leur gravité dépend de nombreux facteurs. Est-il possible devenir aveugle après une chirurgie de la myopie ? Pas au point de plus rien distinguer. Mais des cas exceptionnels de baisse de vision sur le long terme sont possibles car il n’est malheureusement pas de chirurgie sans risque.

  • Incidents per-opératoires
LASIK
Problème machine< 0,1%
Incident de découpe0,05%
Traitement décentré0,05%
Correction Imprécise< 1%
Erosion épithéliale0,5%
Complications per-opératoires d’une chirurgie de l’hypermétropie au LASIK
  • Complications post-opératoires
LASIK
Infection Abcès (0,05%)
InflammationSOS syndrome (0,1%)
Déplacement et plis< 1%
Invasion épithéliale0,2%
Éctasie cornéenne0,03%
Ptosis0,01%
Complications post-opératoires d’une chirurgie de l’hypermétropie au LASIK

Risques d’une opération de l’hypermétropie par pose d’implants

Les risques des chirurgies par pose d’implants phakes sont spécifiques. Consultez les articles s’y rapportant :

Trouver un chirurgien de l’hypermétropie

Les chirurgiens de l’hypermétropie appartenant à la communauté Qualidoc sont disponibles pour une consultation ou un rendez-vous rapidement partout en France.

Questions fréquentes

Le prix d’une opération de l’hypermétropie dépend de la chirurgie considérée, de l’établissement où a lieu l’intervention et des honoraires de votre chirurgien. Les tarifs moyens habituellement rencontrés se situent autour des valeurs suivantes :

  • LASIK : 2500 euros pour les deux yeux
  • PresbyLASIK : 3000 euros pour les deux yeux

Il convient d’ajouter le prix d’une consultation pré-opératoire (autour de 80 à 120 euros environ) et bien souvent, d’une seconde consultation pour la réalisation du fond d’œil (50 à 100 euros environ).

Les premières consultations post-opératoires sont en revanche généralement offertes.

Les opérations de l’hypermétropie sont considérées comme des interventions de confort, au même titre que la chirurgie esthétique. À ce titre, elles ne donnent pas lieu à un remboursement par la sécurité sociale et l’intégralité du coût revient au patient et à sa complémentaire santé (mutuelle ou assurance privée).

Les complémentaires santé (mutuelles ou assurances privées) ont des conditions de remboursement qui leur sont propres, et liées au contrat souscrit. Les bases de remboursement oscillent de 0 à 100% du tarif, certaines mutuelles ne remboursant pas du tout, d’autres remboursant intégralement l’intervention. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle pour connaître ses conditions de remboursement.

Chaque mutuelle propose ses propres conditions et ses propres contrats. Des comparateurs de prix existent sur internet.

Rappelons tout d’abord que les opérations de l’hypermétropie, au même titre que les opérations de chirurgie esthétique, ne peuvent en aucun cas donner lieu à la prescription d’un arrêt de travail. Toute indisponibilité devra être posée sur des jours non travaillés ou des jours de congés. La durée d’indisponibilité dépend de la chirurgie. On considère que la reprise du travail et de la conduite est possible en respectant les délais suivants :

  • J1 en cas de LASIK ou de SMILE, bien qu’il soit nettement plus confortable de prévoir une journée de repos le lendemain de l’opération. Comptez donc deux jours d’indisponibilité pour un maximum de tranquillité : le jour de l’intervention et le lendemain.
  • J5 en cas de PKR et PKR transépithéliale, soit une indisponibilité totale de 5 jours en intégrant la journée de chirurgie.

Rappelons en dernier lieu que dans le cas d’une opération de l’hypermétropie, la vision peut être fluctuante les premières semaines post-opératoires.

L’opération au laser de l’hypermétropie n’est pas douloureuse durant l’opération. Quelques collyres suffisent à anesthésier intégralement la cornée. Notons seulement qu’au cours d’un LASIK une sensation non douloureuse, mais inconfortable de pression sur l’œil sera ressentie lors de la découpe du volet cornéen.

L’intervention au LASIK est parfaitement indolore, y compris en post-opératoire. Une sensation de grains de sable inconfortable sera seulement ressentie durant les quelques heures qui suivent l’opération.

Consentements opératoires

Consentement – Laser

Recommandations officielles émises par la SFO (société française d’ophtalmologie) concernant la chirurgie réfractive cornéenne au laser

Consentement – Implants phakes

Recommandations officielles émises par la SFO (société française d’ophtalmologie) concernant la chirurgie réfractive par implants phakes

Consentement – Cristallin clair

Recommandations officielles émises par la SFO (société française d’ophtalmologie) concernant la chirurgie réfractive du cristallin clair
Dr Romain Jaillant

Auteur invité

Dr Romain Jaillant

Ophtalmologiste à Paris, le Dr Jaillant est spécialiste des interventions de cataracte, rétine et de chirurgie réfractive. Il exerce au Centre Ophtalmologique Paris 17 - SOS Oeil.
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